Histoire de l’ostéopathie

 

L’Ostéopathie est une médecine douce qui a vu le jour vers la fin du XIXème siècle aux Etats Unis d’Amérique. Andrew Taylor Still (1828-1917) est l’homme qui fut l’instigateur et fondateur de cette médecine.


Andrew Taylor Still perdit deux de ses enfants ainsi que sa première femme suite à des maladies. En voyant que la médecine traditionnelle n’avait rien pu faire pour les soigner, Still commença à douter de cette médecine et en était amèrement déçue. De fil en aiguille, Still découvrit d’autres facettes du corps humain et il aboutit à l’ostéopathie. C’est en 1874 que Andrew Taylor Still ressent quelque chose de nouveau, il réussit à soigner un enfant souffrant de dysenterie rien que par le seul usage de ses mains. Sa nouvelle méthode de soin était basée sur l’idée que la seule manipulation de la colonne vertébrale favorisait la circulation du sang et donc améliorait la santé en laissant le corps se soigner par lui même. C’est ainsi qu’est née l’Ostéopathie.


«Ma science ou ma découverte naquit au Kansas à l’issue de multiples essais, réalisés à la frontière, alors que je combattais les idées pro-esclavagistes, les serpents et les blaireaux puis, plus tard, tout au long de la guerre de Sécession et jusqu’au 22 juin 1874. Comme l’éclat d’un soleil, une vérité frappa mon esprit : par l’étude, la recherche et l’observation, j’approchais graduellement une science qui serait un grand bienfait pour le monde.» (1)


Still comprenait alors qu’il pouvait soigner tout en respectant les lois de la nature et celles d’un organisme vivant. Cette nouvelle technique de soin devient alors l’Ostéopathie.



(1) A. T. Still, Autobiographie, pp. 73-74